Réaliser ses désirs : ma méthode toute simple

Rattrape mes désirs

Les quais de Bordeaux, le 24/02/2017

Ahhh folle histoire que celle de nos désirs. Inavoués, désabusés, inassouvis, éternellement archivés. Quand on désire quelque chose, on croit souvent bénéfique de formuler son souhait pour qu’il se matérialise, et que la LOI DE L’ATTRACTION fasse son chemin jusqu’à sa réalisation. Or, partir du principe que le souhait est DÉJÀ réalisé, visualiser les changements qu’il produit en nous, c’est déjà flirter avec la puissance bienfaitrice d’un renouveau, d’une énergie curative. C’est se sentir une personne mise à jour, “updated” si vous préférez (mesdames et messieurs les geeks ^^).

Le Mental a une influence sur la régénération du corps

Dire “JE SUIS” : c’est déjà intégrer dans ses cellules, jusque dans les plus petites fibres de ses muscles, le résultat du changement souhaité. Les études “Shackell & Standing” en 2007, “Ranganathan et Al” en 2004, et “Lebon, Collet & Guillet” en 2010 ont montré que la visualisation répétée d’un mouvement (muscle/ membre) permet l’amélioration et le recouvrement de la force musculaire. Ainsi, l’imagerie ou la pratique mentale porte ses fruits et fait des prouesses en matière de rééducation motrice ou simplement en terme d’apprentissage (type : instrument de musique).

Si votre ciné vous demande de visualiser votre muscle contracté, pendant votre séance de rééducation, c’est pour qu’il y ait une incidence directe sur le muscle lui-même. Je serai d’avis d’utiliser cette même méthodee pour réaliser nos désirs.

Beaucoup de techniques utilisant la loi de l’attraction conseillent de “visualiser ce que l’on veut être”. Il s’agirait de se conditionner pour se dire : “j’aimerai être ça/comme ça.”

Où sont-ils mes désirs ? Perdus dans les nuages ?

Demoiselle au lampadaire, Bordeaux

La positivité entraîne la positivité

Cependant, même si le principe est très efficace, il contient pour moi, une petite faille qui fait toute la différence. Quand on formule le souhait de la façon suivante : “J’aimerai être comme ceci/j’aimerai tellement devenir cela”, la distance mise entre Moi et l’Objectif est immense. Ce qui rend l’Objectif extrêmement difficile d’accès. Je le vois au loin J”en devine les contours. Mais il me coûte beaucoup d’énergie pour aller jusqu’à lui. C’est décourageant, démotivant. Ca cristallise le sentiment d’échec. En effet si l’Objectif paraît lointain, votre voix maléfique (celle qui rappelle que vous êtes incapable de bien faire, d’aller au bout, etc), votre Mental si vous voulez, va tout faire pour vous mettre des bâtons dans les roues. Et effectivement, plus vous visualisez votre cible comme lointaine, plus votre Mental s’évertuera à l’éloigner de vous. On laisse alors aux oubliettes le soin d’accueillir nos rêves et nos désirs.

Et c’est là qu’un petit détail va avoir l’effet d’un coup de baguette magique. Un petit détail qui va modifier complètement l’aspect du souhait.

Un peu de français :

Le “j’aimerais”, c’est du CONDITIONNEL présent.
La condition évoque un élément pouvant faire basculer la balance d’un côté ou de l’autre. Ainsi, la sécurité s’évapore et il ne reste alors qu’un tas de questions, de suppositions. Et en basculant dans le doute, arrive l’ombre d’une déception ou d’une sensation d’avoir raté quelque chose, de ne pas accompli autre chose. On se laisse embarquer en conséquence, dans une spirale de dévaluation de soi, déprime, sentiment d’infériorité, etc…

Rappelez-vous que lors de la visualisation d’une contraction musculaire, on VOIT le muscle se contracter. C’est tout bête.

Là est la clé : la clé pure et simple, c’est l’usage du PRÉSENT de l’indicatif. Formuler un souhait au présent réduit considérablement la distance entre vous et l’objectif. En réalité, il n’y a plus aucun écart. Le présent habille le désir de concret. Il l’enracine en vous, et devient une vérité apprivoisée. Ce n’est plus le cheval sauvage qui vous échappe et qui vous oblige à ruser pour le dompter.

Entre “je voudrais être une personne pleine de succès” et “je suis pleine de succès”, la différence est flagrante. La première vous montre à un Point A bien distant du B. La deuxième n’autorise pas le moindre hésitation quant à la certitude que vous êtes déjà ce que vous voulez devenir. Ca ne va pas plus loin que la méthode Coué.

Plusieurs cadeaux s’annoncent en appliquant cette méthode :

  • Vous attirerez sans doute mieux et plus vite ce que vous souhaitez voir venir à vous.
  • Vous cesserez obligatoirement de vous lamenter puisque vous aurez intégré que vous êtes DÉJÀ CE QUE VOUS VOULEZ ÊTRE.
  • Les difficultés sembleront plus faciles à gérer.
  • A force de vous SAVOIR forte et séduisante (si cela est votre souhait), vous prendrez confiance en vous.
  • La confiance en soi change l’aspect invisible mais perceptible de votre aura et amène vers vous tout un tas d’extras et de surprises inattendues.
  • Rayonner, être dans la positivité, c’est amener de la positivité à l’autre.

La positivité est un joyeux boomerang qui fait du chemin, qui aime voir du pays, pour mieux rentrer à la maison. Elle permet de composer avec tous les événements à venir, que l’on qualifierait de bons ou mauvais. Elle vous fait voir le beau, l’utile, l’agréable ou simplement le bénéfice de tous les petits désagréments de la vie.

Admettons : “Je suis belle. Je suis heureuse. Je suis talentueuse.”

Le seul fait de prononcer une phrase avec le pronom “je“, le verbe être* et un adjectif qui, pour nous, relève d’un désir profond, est tout de suite, vecteur de bien-être. Dire cette simple phrase, estimer chaque mot, peser leur sens, sentir le changement d’état d’esprit qui s’opère, et le plaisir que ça procure, c’est déjà franchir une étape. C’est même s’af-franchir de la négativité, c’est s’affranchir de la peur d’être heureux, de la peur de s’épanouir et d’embrasser son destin.

*être parce que le verbe avoir induit le sens de la possession et de la dépossession. Et ce n’est pas l’effet qu’on recherche. Le but n’est pas de s’accessoiriser de confiance en soi ou de gentillesse, mais de les INCARNER.

Formuler un souhait, s’assurer qu’il n’est pas inaccessible, en devenir le maître et décider du moment où il est effectif : c’est se prendre en main, c’est s’accorder de l’importance, et c’est cesser d’oublier que l’on a aussi droit au bonheur.

On a souvent tendance à estimer que vous sommes tributaires de ce qui nous entoure, que ce qui est autour de nous est responsable de notre état à l’intérieur de nous. Alors que la solution est justement à l’intérieur de nous. Elle n’est pas cachée, elle n’est pas camouflée. Elle est NOUS.

Je suis la solution à chacun de mes problèmes. Il n’y a rien que je sois incapable de résoudre.

Je vous explique ma pratique de l’astrologie : v’nez donc par là ! 

Credit Photo : DLHH